Le Collège Saint-Sacrement – Terrebonne, Québec

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Collège Saint-Sacrement école logo

Le Collège Saint-Sacrement est un établissement d’enseignement secondaire qui accueille chaque année près de 1 400 élèves. Situé à Terrebonne en banlieue nord de Montréal, le Collège a une longue tradition d’enseignement privé. Vous découvrirez dans les pages qui suivent l’histoire d’un manoir, d’une école, d’un collège, mais également l’histoire de gens pour qui l’éducation est une priorité.

Notre mission première est d’assurer un enseignement de qualité aux jeunes qui nous sont confiés afin de les préparer à relever les défis des années 2000. Nous recherchons l’excellence scolaire et nous offrons de nombreux cours qui donnent accès à une grande culture tant dans le domaine des langues, des sciences humaines que dans le domaine des sciences et des arts. Notre milieu se veut dynamique en offrant une vie sociale, culturelle et sportive des plus animées.

Le projet éducatif du Collège Saint-Sacrement

Le projet éducatif du Collège poursuit la tradition humaniste de l’ancien séminaire, qui l’a fait naître, tout en accentuant le volet scientifique et celui des technologies de l’informatique. Il vise à former des élèves qui possèderont une solide formation de base leur permettant, non seulement de se réaliser pleinement dans la société de demain, mais d’y émerger. Il cherche à inculquer à ses élèves le sens du dépassement, de l’effort constant, de la discipline et du respect.

Plus précisément, l’élève qui aura fréquenté Saint-Sacrement devrait posséder une formation présentant les caractéristiques suivantes :

  • Sur le plan intellectuel :
    • Une maîtrise supérieure de la langue maternelle (le français) ainsi que l’anglais, les mathématiques, les sciences et l’informatique, assurant la réussite des études post-secondaires et la capacité de s’adapter rapidement aux nouvelles connaissances.
    • Un souci constant de fournir l’effort maximal et un rendement scolaire conforme à ses aptitudes.
    • Une aptitude presque spontanée à aborder les problèmes et les défis intellectuels de façon méthodique et rigoureuse.
    • Le réflexe du travail bien fait.
    • Une curiosité à apprendre et à connaître.
  • Sur la plan moral et religieux :
    (Nos règlements définissent notre établissement comme catholique)

    • Une bonne connaissance du message évangélique et de son application.
    • Une bonne connaissance des choix religieux des humains.
    • Des agissements conformes à des règles de conduite morales voire
      religieuses.
    • Une honnêteté et une intégrité inattaquables.
  • Sur le plan social :
    (L’apprentissage du civisme).

    • Un comportement de citoyen responsable et autonome.
    • Une sensibilité au bien commun.
    • Une ouverture aux autres.
    • Le désir de s’impliquer dans des causes sociales.
    • Un fort sentiment d’appartenance au collège, se traduisant par la participation à ses activités.
  • Sur le plan culturel :
    • Une acceptation des traditions du collège et de son histoire.
    • Le souci d’acquérir une langue française recherchée et efficace.
    • Un intérêt pour les manifestations culturelles du milieu.
    • Une ouverture à toutes les formes d’art.
    • Un intérêt pour l’histoire.
  • Sur le plan physique :
    • Le développement maximal de ses habiletés physiques.
    • Une pratique régulière et systématique de l’activité physique.
    • La connaissance de ses forces et de ses limites physiques.
    • L’intérêt à s’impliquer dans les équipes d’élites ou dans des activités élitistes selon ses capacités.
  • Sur le plan psychologique :
    • Une personnalité équilibrée et épanouie.
    • Un sens aigu des responsabilités et le souci de respecter ses engagements.
    • Une autonomie et une indépendance d’esprit.
    • Une solide identité personnelle

Ce projet éducatif s’enracine dans la longue tradition du Collège. Déjà le premier directeur du petit Juvénat de 1902, le Père Henri Leblond, établissait les grandes lignes du projet éducatif de cette maison d’éducation ; le respect de soi et des autres, l’effort quotidien, une connaissance parfaite de la langue maternelle, la pratique du sport et une initiation à l’art oratoire et aux arts de la scène. Aujourd’hui, cent ans après, nous sommes fiers de tenir bien haut le flambeau que les grands éducateurs du passé nous ont transmis.

Historique

Le Collège Saint-Sacrement est né de la volonté des Pères du Très-Saint-Sacrement de se doter, au début du XXe siècle, d’un juvénat, soit une maison où se formaient les jeunes recrues. Le hasard fit que les Pères achetèrent dans ce but le Manoir Masson, la prestigieuse demeure édifiée par Madame Sophie Raymond Masson, veuve de Joseph Masson, qui fut seigneur de Terrebonne de 1832 à 1847.

Bien avant l’établissement au Québec d’écoles secondaires publiques, c’était l’époque où les diocèses et les congrégations religieuses fondaient des séminaires et offraient à des jeunes la possibilité d’une vocation religieuse. Ils accueillaient aussi des garçons qui, sans nécessairement penser à la vocation religieuse et sacerdotale, y poursuivaient leurs études et se préparaient à exercer un rôle dans la société.

Cette maison vouée à l’éducation reçut avec les années une pléiade de jeunes hommes qui y entreprirent des études classiques dans un milieu chargé d’histoire. Ils avaient la volonté d’atteindre des sommets d’excellence.

Au début des années 1960, la situation a complètement changé. La société civile a investi des ressources, elle a mis en place un réseau public d’écoles secondaires, la possibilité de pousser ses études au-delà du primaire a été offerte à tous, la population scolaire a augmenté… de sorte que les séminaires établis chez nous depuis le régime français ont dû se transformer ou disparaître.

C’est ainsi que l’École Secondaire Saint-Sacrement a pris la relève des Pères du Très-Saint-Sacrement, poursuivant avec plus de ressources, plus de moyens, l’œuvre d’éducation au niveau secondaire commencée à Terrebonne 70 ans plus tôt. Sans le Séminaire Saint-Sacrement, l’ESSS n’aurait pu exister. Sans l’ESSS, le Séminaire Saint-Sacrement n’aurait pu continuer.

La tradition établie s’est perpétuée avec les années et, 100 ans plus tard, les élèves, filles et garçons, poursuivent cette même recherche de culture dans un milieu encore plus riche d’histoire et avec le même enthousiasme que par le passé.

Le Collège Saint-Sacrement (l’ESSS est ainsi dénommée en décembre 1999) est fier de ses origines et vit dans la tradition de l’excellence au point de vue social, culturel et sportif.

Les gestionnaires actuels considèrent qu’ils sont héritiers et dépositaires d’un patrimoine précieux. Ils se sont donc engagés à poursuivre l’œuvre d’enseignement secondaire et d’éducation commencée à Terrebonne depuis bientôt un siècle avec le même enthousiasme, le même désintéressement que les religieux fondateurs.

En bref, le Collège Saint-Sacrement est une école de vie enracinée dans le passé, solide et stable comme les pierres de ses murs et qui regarde vers l’avenir comme ses tourelles pointées vers le ciel.

Dans les pages qui suivent, nous vous présentons un résumé de son histoire plus que centenaire. Nous vous souhaitons bonne lecture !

Le Manoir

L’Honorable JOSEPH MASSON a occupé une place de premier plan dans la société de son époque. Né à Saint-Eustache en 1791, fils de menuisier, il est «placé» très jeune comme commis au magasin général de son village. En 1812, il passe au service de Hugh Robert Son & Co, un grossiste de Montréal, dont il devient bientôt l’associé. En 1818, il épouse MARIE-GENEVIÈVE-SOPHIE RAYMOND. Ils auront plusieurs enfants dont quelques-uns mourront en bas âge.

D’une foi chrétienne bien enracinée, c’est un travailleur acharné, honnête et estimé de tous. Tout en bâtissant sa fortune, il est impliqué dans tous les grands projets de son époque : construction de la basilique Notre-Dame, creusage du canal Lachine, construction du premier chemin de fer canadien entre le Richelieu et le St-Laurent. Vice-président de la Ville de Montréal, il sera choisi comme Conseiller législatif du Bas Canada en 1834.

En 1832, Joseph Masson s’est porté acquéreur de la Seigneurie de Terrebonne, vaste territoire qui incluait à l’époque les seigneuries de Sainte-Anne-des-Plaines et de Sainte-Sophie-de-Lacorne. À l’été 1833, il installa sa famille dans la maison seigneuriale alors située en bordure de l’étang, dans l’actuel parc Masson. Il y mourût à 56 ans, foudroyé par la maladie, le 15 mai 1847. Il laissa à ses héritiers une fortune considérable. Il fut qualifié de «premier millionnaire canadien français».

La plaque de bronze installée à l’entrée du Manoir en 1951 par les soins de la Commission des monuments historiques, dira de lui que «par son aptitude aux affaires, son travail et son intégrité, il a mérité d’être cité en exemple à tous les Canadiens».

Sa veuve, Sophie Raymond Masson, héritière de la Seigneurie, réalisant un projet que la mort soudaine de son mari avait empêché celui-ci de concrétiser, entreprend bientôt la construction d’une résidence seigneuriale digne de son rang. De 1848 à 1854, l’architecte Pierre-Louis Morin mène à terme le projet de la Seigneuresse. À la Noël 1854, celle-ci prend possession de l’imposant bâtiment, bien vite qualifié de «château» par la population. C’est ce «Manoir Masson» que nous avons le bonheur de pouvoir admirer encore dans toute sa splendeur, un siècle et demi plus tard.

Le Manoir Masson

Pendant près de trente ans, le «château» fut un foyer de vie sociale brillant. Les élites religieuses et politiques s’y retrouvèrent. D’une grande charité, la Seigneuresse vint en aide à Monseigneur Taché dans sa mission de Saint-Boniface. Elle se préoccupa de développer l’instruction sur ses terres (construction du Collège Masson, rue Saint-Louis, tout en haut de la côte de la rue Chapleau, malheureusement détruit par un incendie en 1875 et jamais reconstruit). Elle soutint dans leurs études les jeunes Louis Riel et Adolphe Chapleau, ce dernier natif de Terrebonne et futur Premier ministre du Québec. Dans les dernières années de sa vie, elle participa généreusement à la construction de la nouvelle église paroissiale.

À sa mort, en 1882, à l’âge de 84 ans, la Seigneuresse légua le Manoir aux Sœurs de la Providence afin qu’on y établisse un «foyer» pour dames de la bonne société. Cet «Hospice Sainte-Sophie» ne dura que cinq ans. Confrontées aux difficultés d’implantation de cette œuvre et excédées par les contestations et tracasseries suscitées par les autres héritiers, les religieuses rétrocédèrent alors à la succession Masson le legs qui leur avait été fait. Le 6 mai 1888, la maison de la Seigneuresse a été fermée et la vie se retira du Manoir pendant quatorze ans.

Le Séminaire

Les Pères du Très-Saint-Sacrement, congrégation fondée à Paris par
Saint Pierre-Julien EYMARD, en 1856, avaient pris pied en Amérique, à Montréal, en 1890. Ces religieux, voués au culte de l’Eucharistie, ne tardèrent pas à ressentir le besoin d’un endroit où ils pourraient regrouper et former les jeunes recrues qui voulaient embrasser leur genre de vie.

Or, le 17 avril 1901, le Manoir Masson de Terrebonne était mis en vente aux enchères «à la porte de l’église». Les Pères se sont portés acquéreurs, au prix de 11 750 $, de cette vaste demeure édifiée cinquante ans plus tôt. Dès lors, une nouvelle vie allait animer le Manoir. Après les aménagements nécessaires, le 14 septembre 1902 voyait arriver les 15 premiers jeunes qui venaient s’initier aux lettres grecques et latines ainsi qu’à la littérature française dans ce qu’on appelait alors le «Juvénat Saint Tharcisius».

Le programme de formation fut tracé par le Père Louis Estévenon, ce Père du Très-Saint-Sacrement d’origine française qui avait fondé la maison de Montréal en 1890 et qui avait présidé à l’achat du Manoir en 1901…

«Le Père Directeur, écrivait-il, trouvera le temps de vocation, de les redresser doucement de leurs fautes, de les encourager. Qu’il les voit tous paternellement une fois le mois. Que les professeurs eux-mêmes profitent de la classe pour les encourager et les épanouir. Qu’ils les habituent à agir par conscience et non par crainte. Donnant plutôt des avis que des punitions, étant pères d’abord, maîtres ensuite. Atténuer les pénitences chez nous plus que tout autre collège, car c’est l’esprit de bonté qui doit dominer dans la Congrégation, avec l’esprit de famille».
C’était là établir les principes d’un «projet éducatif»qui allait traverser le siècle pour se retrouver, «mutatis mutandis» à la base du Collège de l’an 2000.

En 1912, commence la construction d’une nouvelle chapelle. On demande à l’architecte montréalais Charles Bernier de tracer les plans du sanctuaire, il sera de style «romano-gothique». Pour l’édifier, on retient les services de l’entrepreneur Louis-Joseph Fauteux, de Saint-Benoît (Mirabel).

Construction de la chapelle
1912

La chapelle n’a qu’une seule nef, de 65 pieds de longueur y compris le sanctuaire, et 33 pieds de hauteur, partagée en 3 travées surmontées d’une voûte formée par des croisées d’ogive sur plein cintre. La première travée, près du chœur, s’ouvre de chaque côté de la nef en niche semi-circulaire formant chapelles avec voûte en cul-de-four.

La bénédiction solennelle eut lieu le 8 septembre 1913. Cependant, ce ne sera qu’en 1917 qu’on pourra entreprendre la décoration intérieure de la chapelle. Cela durera 7 ans. La direction des travaux est confiée à M. T.X. Renaud, décorateur bien connu de Montréal. M. Charlier, un artiste belge, donne aux parties vitales de l’édifice (colonnes, pieds-droits, arcs) ainsi qu’aux tableaux, l’apparence de la pierre de Caën ou du marbre. On s’est adressé à un artiste canadien dont la célébrité va toujours grandissant, M. Georges Delfosse, pour l’exécution des 24 tableaux, des 6 anges et des 10 portraits de personnages religieux qui font l’ornement principal de la chapelle.

La pensée maîtresse qui préside à cet ensemble harmonieux, c’est la glorification de l’Eucharistie si bien que les peintures de cette chapelle envisagent ce sacrement sous tous ses aspects qu’elles synthétisent dans un résumé à la fois concis et éloquent.

La petite chapelle, à gauche du chœur, est consacrée à la glorification de Saint Tharcisius. Celle de droite est consacrée à la glorification de la Vierge Marie. Au dessus de la tribune de l’orgue, sur le mur du fond, l’artiste a peint la mort de Saint-Joseph.

Chapelle du juvénat

Avec l’augmentation du nombre de pensionnaires, on se sent à l’étroit, depuis plusieurs années, dans les murs du Manoir centenaire. En 1952, enfin, est inaugurée une aile nouvelle (Pavillon Thibault) qui permet d’accepter davantage de candidats tout en disposant d’installations plus adéquates. Lors des «Fêtes du Cinquantenaire», les 15 «juvénistes» de 1902 étaient devenus les 150 «séminaristes» de 1952, étudiants d’un collège classique affilié à l’Université de Montréal depuis 1940.

Pavillon Thibault

Avec les ans, le domaine également s’est agrandi. Le 4 octobre 1912, c’était la succession Masson qui cédait le terrain qui s’étendait au-delà du mur de pierre arrière et qui allait constituer la cour du Juvénat. Cette cour se déploie plus tard vers l’est par la cession, le 12 novembre 1951, d’une bande de terrain que la Commission scolaire de Terrebonne avait acquise de la succession Masson. Enfin, le 24 juillet 1961, la succession de Roderick Masson vendra aux Pères, avec le jardin (côté ouest), ce qu’on appelait «la terre à Roddy», ce grand espace qui s’étendait jusqu’à l’étang (actuel boul. des Seigneurs).

Les exigences des nouveaux programmes de formation classique presseront bientôt les Pères de bâtir à nouveau afin de doter le Séminaire de laboratoires, d’une bibliothèque plus complète, de salles de cours et d’études additionnelles. Le bâtiment, inauguré en 1962, porte le nom de EYMARD en l’honneur du fondateur des Pères du Très-Saint-Sacrement, canonisé durant la même année.
L’inauguration de ce pavillon coïncide avec l’entrée de la société québécoise dans une période d’évolution rapide aux plans éducatif, religieux et social. C’est ce qu’on a connu sous le nom de «révolution tranquille». Les impacts sur le Séminaire sont considérables. Les structures du système d’éducation sont complètement modifiées. Les vocations religieuses parmi les étudiants se raréfient. Les Pères du Très-Saint-Sacrement, qui ne sont pas une congrégation enseignante, ont de plus en plus de difficultés à fournir le personnel nécessaire à la bonne marche de la maison.

En 1967, une étape transitoire est franchie. À la suite de la signature d’un contrat d’association entre le Séminaire et la Commission scolaire régionale Duvernay, 400 élèves de celle-ci viennent rejoindre les 140 élèves de celui-là. Le pensionnat est ensuite supprimé en 1970, puis les jeunes filles sont admises.

Au début des années 70, les événements se bousculent. Face à l’incertitude, d’intenses réflexions ont lieu au sein de l’équipe de direction et de celle des enseignants. En mars 1972, un comité provisoire est créé, sous la présidence de M. Richard Lafrenière, pour étudier un projet de création d’une corporation privée, à but non lucratif, qui assumerait la gestion du Séminaire, permettant ainsi aux Pères du Très-Saint-Sacrement de se retirer, après 70 ans de bons et loyaux services. Cette corporation serait formée des membres de l’équipe de direction, d’enseignants, de parents et de gens du milieu. Il s’agissait alors d’un concept novateur.

Les étapes suivantes sont franchies rapidement. De nouvelles lettres patentes ayant été émises le 10 juillet 1972, créant officiellement la corporation «Les Éducateurs Associés de Terrebonne Inc.», celle-ci décide d’acheter le Séminaire, le 27 septembre 1972. Les Pères du Très-Saint-Sacrement resteront créditeurs pendant 20 ans. Le contrat d’association liant le Séminaire à la Commission scolaire régionale Duvernay et se terminant en juin 1973 ne sera pas renouvelé.

Le Collège Saint-Sacrement

Le nom sous lequel sera alors identifiée cette maison d’enseignement sera «ECOLE SECONDAIRE SAINT-SACREMENT», insérant ainsi la modernité dans la tradition. Située dans une région en rapide développement domiciliaire, l’ESSS se retrouvait au bon endroit au bon moment ! Dès la première année, 1973-74, les parents de plus de 700 enfants acceptaient d’assumer les frais nécessaires au fonctionnement d’une institution privée. S’ils acceptaient cette dépense, c’est qu’ils étaient convaincus que le projet éducatif déjà solidement implanté à Saint-Sacrement, était ce qu’il y avait de mieux pour leur enfant.

Le PROJET ÉDUCATIF de l’ESSS a pour but de fournir aux élèves une formation humaine de qualité et de bien les préparer aux études post-secondaires. En voici les principales caractéristiques :

  • Tradition classique en éducation
  • Éducation d’inspiration chrétienne
  • Développement des talents de chacun, aux plans intellectuel, artistique et sportif
  • Valorisation du travail bien fait et de la discipline
  • Création d’un sentiment d’appartenance

Le projet éducatif, conçu par une équipe de direction dynamique et visionnaire a inspiré tous les développements ultérieurs depuis la fin des années ’60.

Depuis sa constitution, l’ESSS a connu un développement remarquable. Débutant avec 700 élèves en 1973, elle en accueillait 1350 en septembre 2000, dans des installations permettant la pleine réalisation du projet éducatif. Pour ce faire, dès 1974 commençait un plan de construction qui ne devait plus s’arrêter jusqu’à nos jours :

  • 1974 : cafétéria
  • 1975 : premier gymnase
  • 1979 : corridor de circulation et vestiaires
  • 1980 : deuxième gymnase
  • 1988 : pavillon des laboratoires
  • 1994 : pavillon Yves Lemire
  • 1997 : travaux de restructuration dans le Manoir
  • 2001 : salle de spectacle

Et il ne faut pas oublier les nombreux travaux de réaménagements internes qui ont permis une utilisation optimale des locaux.

En 1993, la totalité du prêt consenti à la Corporation par les Pères du Très-Saint-Sacrement, au moment de l’achat, était remboursé.

Depuis le 27 novembre 1999, l’École secondaire Saint-Sacrement est devenue le COLLÈGE SAINT-SACREMENT.

Perspectives

De 1902 à 1972, sous la gouverne des Pères du Très-Saint-Sacrement, sont sortis des murs de Terrebonne 250 prêtres appelés à œuvrer sous toutes les latitudes. Environ 2000 jeunes en provenance de toutes les régions du Québec y ont reçu une formation intellectuelle et morale qui leur a valu une place enviable dans la société.

Depuis 1972, plus de 6000 jeunes filles et garçons ont reçu à l’ESSS une solide éducation.

«ATTENDRE POUR ATTEINDRE» disait le blason des Masson. Ce premier siècle qui se termine, s’il constitue un remarquable achèvement, représente aussi un épanouissement.

Depuis 100 ans, cette maison d’éducation s’est développée et a grandi jusqu’à atteindre la pleine possession de tout son potentiel. Elle peut maintenant s’engager en toute confiance dans le deuxième siècle de son existence. Avec un projet éducatif qui a fait ses preuves couplé à une ouverture sur la modernité, le Collège Saint-Sacrement est en plein élan.

Ainsi, riche d’une vie sans cesse renouvelée, le vieux Manoir entre avec assurance dans le troisième millénaire.

Nos coordonnées:

ADRESSE:                           COURRIEL:
901, rue Saint-Louis            css@collegesaintsacrement.qc.ca
Terrebonne (Québec)
J6W 1K1

TÉLÉPHONE:
(450) 471-6615

Service des admissions: poste 316 ou 335

TÉLÉCOPIEUR:
(450) 471-5904

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